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L’AFSSA publie enfin son rapport protéines
article diététique ajouté par dietetique le 11.06.2008
Fruit de plus de trois années de travail, le rapport protéines constitue un véritable état de l'art en matière de protéines alimentaires et propose un panorama complet de la littérature scientifique ainsi que de la réglementation en vigueur et des avis rendus par l'Afssa.
L’AFSSA a réévalué le besoin nutritionnel moyen en protéines de 0,83 g/kg/jour pour les adultes et de 1g/kg/jour pour les personnes âgées de plus de 60 ans. Les ANC des sportifs d’endurance ont été revus à la baisse (1,2 à 1,4 g/kg/jour) alors que les ANC des sportifs de force ont été revus à la hausse (1,3 à 1,5 g/kg/jour).
Le groupe de travail piloté par le Pr Daniel Tomé a choisi de ne pas définir d’apports nutritionnels conseillés en acides aminés indispensables, considérant « qu’elles feraient double-emploi avec les apports nutritionnels conseillés en protéines ».
Une limite supérieure de sécurité n’est déterminée.pour aucun des acides aminés. .À ce jour, aucune donnée scientifique ne permet d’affirmer que les apports d’acides aminés inclus dans les protéines, même avec des apports protéiques élevés, puissent atteindre des niveaux de toxicité chez l’homme sain.
En ce qui concerne les allégations nutritionnelles, l’AFSSA considère qu’un aliment devrait pouvoir porter l'allégation .« source de protéines » s'il satisfait à la fois aux deux critères suivants : énergie apportée par les protéines supérieure à 10 % de l'énergie totale de l'aliment et quantité de protéines supérieure à 10 % de la valeur nutritionnelle de référence (VN R) pour 100 g (pour. un aliment solide, ou 5 % de la VN R pour 100 mL dans.le cas d'un aliment liquide). Le groupe de travail propose une VN R de 55 g de protéines.
Le principe usuel du doublement de ces seuils est appliqué pour riche en protéines.
Ces considérations sont différentes des conditions prévues par le règlement EU concernant les allégations nutritionnelles et de santé. En effet, une denrée est source de protéines si au moins 12% de la valeur énergétique de la denrée sont produits par les protéines. Avec l’introduction des VNR dans les conditions d’utilisation d’une allégation nutritionnelle, l’AFSSA anticipe la prochaine étape du règlement qui concerne les profils nutritionnels.
Le groupe de travail estime par ailleurs souhaitable que la définition d'un produit « hyperprotéiné » comprenne un critère quantitatif et un critère qualitatif. Un produit « hyperprotéiné » devrait contenir des protéines de bonne qualité selon la méthode de référence recommandée par la FAO.
Les allégations de santé relatives au rôle des protéines comme facteurs indispensables pour le maintien ou à l’accroissement de la masse des protéines corporelles, aux effets spécifiques d’acides aminés particuliers, aux relations entre les protéines, au métabolisme énergétique, et à la prise alimentaire devront être évalués au cas par cas.
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L’huile de tournesol contaminée par de l’huile minérale
article diététique ajouté par dietetique le 11.06.2008
A la suite de la détection d'huiles minérales dans de l'huile de tournesol en provenance d'Ukraine, un appui scientifique et technique a été demandé à l'Afssa afin d'évaluer le niveau d'exposition potentiel des consommateurs français et apprécier le risque pour leur santé.
L'Agence a ainsi procédé à une estimation de l'exposition potentielle du consommateur à travers la consommation d'huile contaminée. Pour réaliser cette analyse, l'Agence a inclu l'huile en l'état mais également l'ensemble des denrées intégrant de l'huile dans leur composition, même dans de faibles proportions.
Les informations progressivement recueillies sur l'analyse des huiles minérales présentes dans l'huile de tournesol contaminée ont permis de mieux caractériser la nature et l'importance de la contamination. Il s'agissait essentiellement d'huiles minérales de haute viscosité, moins toxiques que celles de plus faible viscosité. En outre, cette analyse a permis de s'assurer de l'absence d'autres contaminants, parfois retrouvés dans les huiles.
Sur la base de ces données, l'Afssa a utilisé le scénario d'exposition le plus pessimiste possible (scénario maximaliste), c'est-à-dire dans lequel la consommation d'huile et de produits à base d'huile contaminée serait maximale.
Même dans ce cas extrême, la dose d'huile minérale ingérée resterait inférieure à la dose maximale acceptable sur le plan toxicologique.
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Apport lipidique et risque de cancer de la prostate
article diététique ajouté par dietetique le 02.06.2008
Plusieurs études d’observation ont suggèrées que l’apport alimentaire de matière grasse pourrait contribuer à l’incidence du cancer de la prostate. Cependant d’autres études prospectives plus récentes ne soutiennent pas cette hypothèse ce qui rend n’éclaircit pas la nature du lien entre lipides et cancer de la prostate.
Ainsi l’objectif de cette étude est d’évaluer la relation entre les apports de matière grasse animale et le risque de cancer de la prostate au sein d’une étude prospective multicentrique réalisée auprès de 142 520 hommes européens inclus dans l’étude EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition) et pour lesquels les apports lipides ont été estimés par des questionnaires de fréquence.
Après 9 ans, le cancer de la prostate a été diagnostiqué chez 2727 hommes. Il n’y a pas eu d’association significative entre l’apport lipidique (total, saturés, monosaturés, polyinsaturés) et le risque de cancer de la prostate. De même, il n’y a pas d’association entre les risques de cancers de la prostate et la nature des lipides : issus de viandes rouges, de produits laitiers et de poissons.
Ces résultats, issus de cette large étude confortent l’hypothèse des récentes études, à savoir qu’il n’y a pas d’association entre lipides alimentaires et risque de cancer de la prostate.
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