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L’abstinence pour l’alcool
article diététique ajouté par dietetique le 19.10.2006
La direction générale de la santé veut désormais prôner l’abstinence et la taxation de l’alcool.
Dans le dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire, le directeur général de la santé, le Professeur Didier Houssin, indique que la réduction de la consommation d’alcool en France devra passer par l’augmentation du nombre d’abstinents, ainsi que par la réduction de la consommation des petits et moyens consommateurs qui sont les plus nombreux.
Le directeur précise que cet objectif a été inscrit dans la loi de santé public du 9 août 2004 qui fixait une baisse de la consommation d’alcool de 20% pour ainsi passer de 10,7L d’alcool/an/habitants en 1999 à 8,5L/an/habitant en 2008.
Dans ce bulletin, le Professeur Houssin en a profité pour rappeler les dommages que pouvait entraîner l’alcool qui est responsable d’une mortalité, d’un morbidité et de dommages sociaux encore trop excessifs pour notre pays.
Il précise qu’il est prêt à demander une réduction de l’accès à l’alcool grâce à une stratégie tarifaire et une taxation forte.
Certes, les tanins et les polyphénols du vin ont déjà prouvé leurs rôles de prévention pour la santé. Mais le soucis c’est que bien trop de personnes, qui ont une consommation qu’ils pensent être modérée, consomment en réalité des doses déjà nuisibles pour la santé. Il est donc nécessaire de sensibiliser au mieux les personnes sans encourager la consommation. Bien que le vin a des effets positifs sur la santé, il est plus important de privilégier la consommation de fruits et légumes que la consommation de vin.
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Les noix bonnes pour le cœur ?
article diététique ajouté par dietetique le 19.10.2006
Des chercheurs de la Lipid Clinic de Barcelone ont demandé à 24 personnes, présentant des taux de cholestérol différents, de venir à un repas composé d’un sandwich pain blanc, salamis, fromage, d’un yaourt à la crème. En dessert, la moitié des convives ont eu le droit à 40g de noix alors que l’autre moitié a du consommer 5 cuillérées d’huile d’olives. Une semaine plus tard, les chercheurs ont conviés à nouveau les 24 personnes pour le même repas à la différence près que la moitié noix était inversée avec la moitié huile d’olives.
Les chercheurs ont mesuré l’élasticité des artères à la suite de chaque repas grâce à un système d’ultrason.
Les résultats ont fait apparaître que les personnes ayant consommés 40g de noix avaient alors des artères plus élastiques que ceux consommant l’huile d’olives.
Les effets de ce fruit oléagineux sont peut-être du à la présence de nombreux composés bénéfique pour les artères dans sa composition ? En effet, les noix sont une source importante d’oméga3 (mais ceux-ci sont moins bien utilisés que les oméga3 du poisson), d’antioxydant et de L-arginine dont les rôles positifs pour le cœur ont déjà été démontrés.
Une étude qui nous permet d’insister sur le fait que la présence de fruits oléagineux dans notre alimentation est bénéfique pour notre santé, car ceux-ci sont souvent écarter de notre alimentation quotidienne.
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L’UE renforce son combat contre les maladies animales
article diététique ajouté par dietetique le 18.10.2006
En voyant le titre vous vous demanderez sûrement en quoi cela concerne notre alimentation. Et bien parce que là il est question de sécurité alimentaire.
En effet, la politique sanitaire de l’Union Européenne veut éradiquer, mieux surveiller et mieux contrôler les maladies animales.
Pour cela, le commission européenne prévoit la mise en place de 150 nouveaux programmes de lutte contre ces maladies financés pas les 193 millions d’Euros apportés par le budget communautaire.
La majeure partie des maladies ciblées seront celles qui peuvent toucher à la fois les animaux et les humains comme la brucellose, le tuberculose, le rage, l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB ou maladie de la vache folle), la fièvre catarrhale, la grippe aviaire…
Bruxelles désir continuer à surveiller la grippe aviaire chez les volailles pour ainsi pouvoir réagir plus rapidement que précédemment en cas de nouveau foyer infectieux. Dans ce but, les volailles de 25 états membre devront être soumises à des tests de laboratoire dont le coût sera en partie financé par l’UE grâce à 2,5 millions d’euros prévus à cet effet.
La somme allouée au financement de la détection et de l’éradication des encéphalopathies spongiformes transmissibles chez les bovins, les ovins, les caprins et les cervidés, sera de 5,4 millions d’euros. Cette somme qui est inférieure à l’année précédente indique que le nombre de cas de ces maladies diminue.
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