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La ville de New York réglemente la consommation des acides gras trans
article diététique ajouté par dietetique le 11.10.2006
Les acides gras trans sont contenues dans de nombreux produits de l’agroalimentaire. Ils sont fabriqués par hydrogénation des huiles végétales. Les industriels les utilisent car ils ne coûtent pas cher et se conservent plus longtemps. L’inconvénient des acides gras trans est qu’ils contribuent à augmenter les risques de maladies cardio-vasculaires.
Comme les Etats Unis est un pays où l’obésité est un gros problème de santé publique, certaines ville, comme New York, ont été obligé de se pencher sur la questions pour trouver des solutions à cette pandémie. C’est par ce processus de réflexion, que la ville de New York a adopté une loi visant à limiter la présence des acides gras trans dans la nourriture servie dans les 20 000 restaurants de la ville. Cette nouvelle réglementation, impose au restaurant de limiter l’utilisation de ces substances à moins de 0,5g par assiettes.
En France, l’utilisation de ces acides gras est moins répandue qu’aux USA mais elle est bien présente. En effet, la consommation moyenne des français est estimait à 3,2g/jour pour les hommes et 2.8g/jour pour les femmes.
L’AFSSA c’est penché sur ce problème, et estime que la consommation de ces acides gras ne devrait pas dépasser 2% de la ration énergétique journalière. C’est pourquoi, l’AFSSA propose de limiter le présence de ces molécules à moins de 1g/100g de produits, de mentionner sur l’étiquette du produit la présence d’acides gras trans et d’informer les consommateurs sur les risques associés à la consommation de ces molécules.
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Addiction à la nourriture
article diététique ajouté par dietetique le 11.10.2006
Des chercheurs du Brookhaven National Laboratory ont démontré, grâce une expérience menée sur 7 personnes obèses, que des circuits neuronaux impliqués dans l’addiction seraient stimuler chez les obèses lorsque l’estomac est pleins.
Les résultats de cette expérience ont montré que lorsque l’estomac est plein le centre de la satiété et du contrôle de la faim, qui se trouve dans l’hypothalamus, est bien stimulé. Mais là où les résultats sont surprenants, c’est qu’en parallèle, les centres de la récompense et de la mémorisation sont stimulés également par un circuit similaire à celui stimulé chez un toxicomane accroc en attente de sa dose de drogue.
Il est alors possible que ce circuit de l’addiction soit plus fort que celui de la satiété. C’est pourquoi les personnes obèses n’arriveraient pas à contrôler les quantités d’aliments ingérés.
Peut-être que le traitement de l’obésité trouvera une solution dans les traitements actuels de la toxicomanie ?
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Le curcuma, le safran des Indes et le curry contre Alzeihmer
article diététique ajouté par dietetique le 10.10.2006
Des chercheurs de l’école de médecine de l’université de Californie ce sont intéressés au rôle que pourrait avoir la curcumine sur la maladie d’Alzeihmer. La curcumine est un poly-phénol que l’on rencontre dans le curcuma, le safran des Indes et le curry. Cette molécules avait déjà intéressée les scientifiques pour ses effets anti-cancéreux, antioxydants et anti-inflammatoire.
Pour mener à bien cet expérience, ils ont prélevé des échantillons de sang sur 6 personnes atteintes de cette maladie et sur 3 personnes saines. Ensuite, ils ont isolé et cultivé les macrophages (cellule du système immunitaire capable de détruire les cellules mauvaises pour l’organisme en les phagocytant) de chaque échantillon pour les placer pendant 24h au contacte de la curcumine. Les chercheurs ont ensuite mis en contact ces macrophage avec des cellules bêta-amyloïde qui sont les constituant des plaque d’amyloïde responsable de cette maladie.
Les résultats montrent que chez 3 des 6 patients atteints, l’activité des macrophage est augmentée par rapport à l’activité de ceux non-traités. Par ailleurs, il apparaît que ce sont les plus jeunes cellules qui réagissent le mieux. D’autres part, chez les personnes saines, les macrophages ne phagocytent pas plus de cellules amyloïdes.
Cette étude montre donc que chez 50% des malades la curcumine améliore l’action des cellules immunitaires sur les cellules amyloïdes. D’autres études doivent être menée pour voir si cette découverte serait utilisable pour le mise en place d’un traitement clinique.
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