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Les hamburger rendraient asthmatique !!!
article diététique ajouté par dietetique le 02.10.2006
Des chercheurs néo-zélandais ont voulu tester l'hypothèse selon laquelle l'alimentation pourrait être, en partie, responsable de la hausse de l'asthme et des allergies.
Il faut dire qu'en plus de l'hygiène, nos habitudes alimentaires se sont considérablement transformées depuis une trentaine d'années. L'évolution la plus frappante est globalement représentée par la restauration rapide, les plats à emporter et les fast-foods. C'est ainsi qu'aujourd'hui, nous tentons de réhabiliter les fruits, les légumes et les céréales, ainsi que les repas pris tranquillement, en famille et loin de la télé. Inversement, nous essayons de diminuer la part des produits gras et sucrés, consommés à toutes les heures de la journée.
Cette étude a été menée auprès de 1.300 enfants âgés de 10 à 12 ans. Des questionnaires ont permis de recueillir des données sur les antécédents d'asthme, l'asthme actuel et les symptômes. Parallèlement, le mode alimentaire des enfants a été renseigné. La collecte de ces informations a été complétée par des tests cutanés pour les allergènes de l'environnement, une mesure de l'hyperactivité bronchique et de l'indice de masse corporel (IMC) afin d'évaluer un éventuel surpoids ou une obésité, ont complété les informations collectées.
Après analyse et ajustement des données, ce travail montre que la consommation de hamburgers augmente le risque de développer des symptômes asthmatiques. Cette élévation dépend de la dose : elle n'est que de 17% pour une consommation inférieure à une fois par semaine, mais s'élève à 81% lorsque les enfants consomment un hamburger plus d'une fois par semaine.
En conclusion, nos enfants ne devraient pas se nourrir aux fast-foods plus de deux fois par mois !
A noter que l'obésité qui guette les assidus des fast-foods est un facteur connu de risque d'asthme. Selon les auteurs, la teneur élevée en sel de ces menus pourrait également être en cause dans ce phénomène.
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Femme enceinte fumeuse et obèse: les risques
article diététique ajouté par dietetique le 02.10.2006
Pamela Salsberry et Patricia Reagan de l'université de l'Etat de l'Ohio (Etats-Unis) ont mené une étude auprès de plus de 3.000 enfants dont la taille et le poids ont été mesurés à l'âge de 3, 5 et 7 ans.
Leurs résultats indiquent que le développement précoce d'un surpoids chez l'enfant est associé à plusieurs facteurs : l'origine ethnique (hispanique et afro-américaine), l'obésité ou le surpoids de la mère avant la grossesse et la consommation de tabac pendant la grossesse.
Un enfant d'une femme en surpoids dans les mois précédant sa grossesse, présente un risque de présenter un surpoids à l'âge de 7 ans trois fois plus élevé qu'un enfant dont la mère n'était pas en surpoids ou obèse pendant sa grossesse.
Les auteurs ont également constaté qu'un enfant en surpoids à un jeune âge, 2 ans par exemple, présente un risque élevé de conserver un surpoids dans les années suivantes. Toutefois, le pourcentage global d'enfants en surpoids diminue avec l'âge. "Certains enfants perdent du poids et s'amaigrissent en grandissant", indique Pamela Salsberry dans un communiqué de son université.
Ces résultats sont intéressants car ils apportent de nouveaux indices pour la compréhension de la genèse du surpoids chez l'enfant et suggèrent que la prévention des problèmes de poids chez l'enfant devrait débuter avant la grossesse et dans la petite enfance.
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Eviter le tiers des décès liés au cancer?
article diététique ajouté par dietetique le 02.10.2006
Neuf facteurs de risque liés aux habitudes de vie et à l'environnement seraient responsables de 35 % des 7 millions de décès causés par le cancer dans le monde. Ainsi, 2,4 millions de décès auraient pu être évités en modifiant les modes de vie des individus, selon une étude internationale1 publiée dans la revue britannique The Lancet.
Les neuf facteurs de risque identifiés par les chercheurs sont le tabagisme, la consommation d'alcool, la faible consommation de fruits et de légumes, les relations sexuelles non protégées, l'excès de poids, la sédentarité, la contamination par des seringues souillées (en milieu hospitalier ou clinique), la pollution de l'air en milieu urbain ainsi que la fumée issue de la consommation de charbon dans (voir tableau ci-bas).
Dans les pays riches, comme les États-Unis, le Canada ou la France, les principaux facteurs de risque de décès par le cancer sont le tabagisme, la consommation d'alcool et l'obésité. Les deux premiers facteurs de risque affectent aussi les pays les moins nantis, où la faible consommation de fruits et de légumes représente le troisième risque d'importance.
Proportion des décès causés par le cancer, selon le facteur de risque :
- tabagisme : 21 %;
- consommation d'alcool : 5 %;
- faible consommation de fruits et de légumes : 5 %;
- relations sexuelles non protégées : 3 %;
- surpoids et obésité : 2 %;
- sédentarité : 2 %;
- injections contaminées en milieu hospitalier : 2 %;
- pollution de l'air en milieu urbain : 1 %;
- fumée domiciliaire issue de la consommation de charbon : moins de 0,5 %.

Une alimentation équilibrée pour être plus intelligent et moins violent ?
De nombreuses études, étrangement peu connues, de rejoignent sur ces points.
En Grande-Bretagne, des délinquants juvéniles à qui ont a donné des suppléments en vitamines, minéraux et acides gras ont commis 35% moins de violences que leur codétenus qui avaient reçu un placebo.
D’autres part, des chercheurs ont réussi à améliorer les performances scolaires d’enfants en comblant leurs déficiences nutritionnelles. Ces petits britanniques qui avaient des problèmes de comportement et des troubles de l’attention ont vu leur performance en lecture et en épellation grandement améliorée après avoir pris un supplément d'oméga-3 durant trois mois.
Ailleurs en Arizona, Après avoir consommé durant quatre mois un supplément équivalent à seulement la moitié des apports nutritionnels recommandés par le gouvernement américain, des enfants ont vu leur quotient intellectuel augmenter de 15 points.
Ces études intéressantes sont autant de preuves concrètes pour nous encourager à avoir une alimentation équilibrée et surtout elles révèlent des autres propriétés encore mal connues des omégas-3.
Un rappel !! En moyenne nous ne consommons pas assez d’omégas-3 alors comment y remédier ? De manière générale, il est recommandé de consommer des huiles de canola et d'olive, des oeufs oméga-3, des légumes ou de la salade midi et soir, des fruits tous les jours, des yaourts et du fromage de chèvre plutôt que de vache, de la volaille et, bien sûr, des poissons riches en oméga-3 au moins 2 fois par semaine comme le maquereau, les sardines, les anchois entiers, le hareng et le saumon.
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