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Le piment rouge et le brocolis contre le cancer?
article diététique ajouté par dietetique le 02.10.2006
On sait déjà que les légumes verts jouent un rôle certain dans la lutte contre les cancers grâce à leur richesse en fibres et en antioxydants.
Deux études américaines menées sur le piment rouge et le brocolis ont donné les mêmes résultats.
Le piment rouge inhiberait le développement des cancers de la prostate chez l'homme. Ce bénéfice serait due au principe actif qui est la Capsaïcine qui provoque la sensation de brûlure lors de l'ingestion de ce légume.
Le brocolis lui inhiberait le développement des cancers des ovaires chez la femme. Ce bénéfice serait due a son principe actif qui est phénéthyl isothiocyanate (PEITC).
Ces deux principes actifs permettent en fait d'inhiber un facteur de croissance favorisant le développement de vaisseaux dans la tumeur, et ils permettraient ainsi de ralentir la progression du cancer.
Intéressant, non? Alors Mesdames consommez plus souvent de Brocolis et Messieurs un peu plus de piment rouge.
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Thé et perte de poids, une relation?
article diététique ajouté par dietetique le 02.10.2006
Les chercheurs du laboratoire d'un manufacturier de thé oolong ont mené un essai clinique à double insu auprès de 35 employés de la compagnie.
Ils ont préparé deux boissons à base de thé oolong : l'une était riche en catéchines (690 mg/340 ml), tandis que l'autre n'en renfermait que très peu (22 mg/340 ml). Les deux boissons affichaient une faible teneur en caféine.
Durant les 12 semaines de l'essai, les sujets ont suivi un régime alimentaire correspondant à l'apport lipidique du Japonais moyen. Chacun buvait quotidiennement 340 ml de thé oolong, 17 des sujets prenant la version riche en catéchines, 18 prenant l'autre.
Les résultats indiquent que les sujets qui buvaient le thé riche en catéchines ont perdu plus de poids que ceux du groupe témoin. Du reste, leur indice de masse corporelle a diminué davantage, de même que leur tour de taille. Ils avaient également moins de masse adipeuse et moins de dépôts de gras sous-cutanés que ceux qui avaient consommé le thé contenant peu de catéchines.
C'est l'action antioxydante des catéchines qui s'opposerait à l'accumulation de gras dans les tissus corporels, selon les auteurs de l'étude. Bien que cet essai ait été financé par un manufacturier (Kao Corporation, de Tokyo) et que le nombre de participants ait été minimal, les effets observés sont suffisamment marqués pour justifier que l'on mène des études indépendantes plus poussées.
Le thé vert et le thé oolong sont généralement plus riches en catéchines que le thé noir. Très populaire au Japon, le thé oolong est le fruit d'une fermentation partielle des feuilles de thé (Camellia sinensis). Il se situe donc entre le thé vert (feuilles séchées, mais non fermentées) et le thé noir qui a subi une fermentation plus poussée.
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Poissons de la mer Baltique et risques alimentaire
article diététique ajouté par dietetique le 02.10.2006
L'EFSA, qui est l'autorité européenne de sécurité des aliments, a procédé à l'analyse des taux de nutriments et de contaminant contenue dans les poissons sauvages et les poissons d'élevage. Ces analyses n'ont montré aucune différence significative entre ces deux types de poissons.
Par ailleurs, des analyses ont été faîtes sur les poissons de la mer baltique. Comme la baltique est une mer fermée et peu profonde qui ressemble plus à un lac qu'à un océan, il était donc normale de s'inquiéter de la qualité sanitaire des poissons pêchés dans ce lac pollué.
Ces analyses ont révélées des taux anormalement élevés de polychlorobiphényles (PCB), une substance hautement toxique retrouvées dans les harengs et les saumons pêchés dans la mer Baltique avec respectivement des concentrations de 3,5 et 5 fois plus élevées que dans les autres poissons. Ces niveaux sont suffisamment élevés pour que les concentrations retrouvées dans les poissons imposent de lancer une alerte sanitaire.
Ainsi, l'EFSA juge que la traçabilité des aliments issus de la pêche devrait être renforcée. Il conviendrait de formuler des mises en garde pour les populations à risques comme les femmes enceintes, les femmes qui allaitent et les enfants en bas âges.
Pour faire, il reste conseillé de consommer du poisson au moins deux fois par semaine en évitant la consommation des poissons issus de la mer Baltique.
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