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L'obésité infantile devient un problème de santé publique
article diététique ajouté par dietetique le 10.03.2008
L’association « Obésité infantile : protégeons nos enfants ! » c’est six organismes réunis en plate-forme et qui ont décidé d’interpeller les pouvoirs publics et les politiques afin que des mesures efficaces soient prises pour lutter contre l’obésité infantile.
La plate-forme regroupe l’Association française des diabétiques (AFD), l’Association nationale des directeurs de la restauration municipale (ANDRM), le CCC (Association de la restauration collective en gestion directe), la Fédération des conseils de parents d’élèves des écoles publiques (FCPE), la Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public (PEEP) et l’UFC-Que Choisir.
Une enquête de terrain menée durant trois mois et dans 65 départements a permis de montrer que 45% des établissements du secondaire ne respectent pas les recommandations nutritionnelles ou encore que 80% des magasins de la grande distribution visités présentent des confiseries au niveau des caisses, contrairement à la recommandation de l’AFSSA en 2004.
La conclusion est sans appel. « La preuve est donc faite que se reposer sur la seule responsabilisation des professionnels est un leurre ! »
Dans un premier temps, les 6 associations ont adressé le 3 décembre, une lettre ouverte à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports en lui demandant « d’agir en vue de l’adoption prochaine à l’initiative ou avec le soutient du gouvernement, d’une loi de prévention de l’obésité infantile encadrant l’ensemble des acteurs de ce fléau sanitaire ».
Aujourd’hui, cette « union associative sacrée » formule 7 propositions concrètes au gouvernement, dans le but ultime de protéger nos enfants contre l’obésité.
Les associations invitent donc à faire en sorte que la filière fruits et légumes bénéficie d’un statut « d’intérêt général permanent » avec plusieurs objectifs dont la réduction de 50% des coûts d’achat d’espaces publicitaires, l’amélioration de l’attractivité de cette filière et du transfert de technologies et l’augmentation de l’aide publique à la recherche. Ce dernier point d’ailleurs, s’appliquerait également aux PME du secteur agroalimentaire.
Concernant la restauration scolaire, les six associations réclament l’application obligatoire des recommandations nutritionnelles et l’intervention régulière dans chaque établissement, d’un diététicien. Elles exigent enfin l’encadrement des publicités télévisées pour les produits déséquilibrés, et le retrait des confiseries des caisses de grandes surfaces.
Mais ce n’est pas tout ! Le collectif vient d’adresser une lettre ouverte à la Ministre de la Santé, pour lui demander une grande loi de prévention de l’obésité infantile. « Les pouvoirs publics doivent faire preuve du même volontarisme en matière d’obésité infantile, que s’agissant de la lutte contre le tabac ». Seront-ils entendus cette fois ? C’est en effet, loin d’être la première démarche sur cette question. 145 questions écrites ont été posées à l’Assemblée nationale sur ce sujet depuis le 25 septembre et 22 au Sénat. « Le problème aujourd’hui, c’est la cacophonie ambiante des messages et le matraquage publicitaire qui vante les produits trop gras ou trop sucrés avant et après les programmes destinés aux enfants. D’autres pays l’ont fait, comme la Grande-Bretagne. Il est possible de mettre en place un encadrement obligatoire, c’est une question de volonté politique », a affirmé Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir. Faire coïncider la liberté de commerce et de l’industrie et les priorités de santé publique, c’est le débat qui est posé. Le temps de l'action est plus qu'urgent car si l’on considère les chiffres, 1,5 millions de jeunes souffrent d’obésité aujourd’hui en France et le fléau a une croissance de 5,7 % par an…
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Le thé et ses vertues
article diététique ajouté par dietetique le 10.03.2008
L’étude JPHC (Japan Public Health Center-base Prospective Study) a été menée par une équipe de chercheurs du ministère de la Santé japonais qui a observé entre 1990 et 1993 les habitudes alimentaires et notamment la consommation de thé de 49 920 hommes âgés de 40 à 69 ans, et a ensuite suivi l'évolution de leur état de santé jusqu'en 2004.
A l’initiative de cette étude, un constat : l’incidence du cancer de la prostate observé dans les pays asiatiques est bien plus faible que dans les pays occidentaux. Parmi les explications plausibles de cette inégalité : des facteurs environnementaux tels que les habitudes alimentaires et plus particulièrement la forte consommation de thé vert par les asiatiques.
Au cours de cette étude, 404 hommes ont été diagnostiqués avec un cancer de la prostate dont 114 à un stade avancé, 271 à un niveau localisé et 19 à un niveau indéterminé. Bien que le thé vert ne soit pas associé au cancer localisé, sa consommation est corrélée négativement et de façon dose-dépendante avec le risque de cancer de la prostate au stade avancé. Le risque relatif est de 0,52 pour les hommes buvant au moins 5 tasses de thé vert par jour par rapport à ceux qui en boivent moins d’une tasse par jour.
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Les géants de l'agro-alimentaire s'engagent
article diététique ajouté par dietetique le 26.02.2008
Onze grands groupes du secteur de l'agro-alimentaire, dont Danone, Coca Cola, Ferrero, Kellog's et Nestlé, ont signé conjointement un accord avec l'Union Européenne, dans le cadre de la lutte contre l'obésité infantile. Ces géants se sont engagés à ne plus diffuser de publicité sur leurs produits auprès des jeunes de moins de 12 ans, à la télévision, sur Internet, et dans la presse écrite. Cinq d'entre eux ne vendront plus leurs produits dans les écoles.
D'ici fin 2008, ces marques ne communiqueront auprès des jeunes de moins de 12 ans que sur des produits présentant de bonnes qualités nutritionnelles. Les onze signataires de cet accord sont Burger King, Coca Cola, Danone, General Mills, Kellog's, Kraft, Mars, Unilever, Nestlé, Pepsico et Ferrero.
A l'horizon 2009, chacun des groupes s'est engagé à faire vérifier par des organismes indépendants l'application effective de cette décision.
Cinq de ces groupes, Ferrero, Danone, Unilever, Kraft et PepsiCo, se sont également engagés à arrêter de commercialiser leurs produits dans les écoles primaires.
En France, l'obésité infantile augmente de 5,7 % par an, et 1,5 million d'enfants sont touchés.
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