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Comment alléger ses désserts
article diététique ajouté par dietetique le 14.07.2011
Certes le beurre donne du moelleux aux gâteaux de semoule et de la tenue aux mousses au chocolat (en figeant au réfrigérateur). Mais, dans les deux cas, il n'est pas indispensable : la mousse prend très bien grâce au chocolat et le gâteau de semoule sera à peine plus compact.Résultat : moins 745 Cal pour 100 g de beurre supprimés.
Avec 5,5 g de lipides et 55 Cal, le jaune d'oeuf confère de l'onctuosité aux préparations. Hormis pour la crème an¬glaise et le sabayon, qui ne souffrent aucune trace de blanc d'oeuf, vous pouvez remplacer deux jaunes par un oeuf entier dans les recettes de crèmes pâtissières et renversées. Un blanc, c'est seulement 15 Cal et 0 g de lipide !Résultat : moins 40 Cal en remplaçant deux jaunes par un oeuf entier.
Sans sucre, pas moyen d'obtenir une meringue bien croquante, une génoise légère et aérienne ou encore un soufflé sucré parfaitement gonflé. Question de chimie ! En revanche, dans les crèmes, les mousses ou les flans, il sert surtout à apporter sa saveur. Vous pouvez donc le remplacer par un édulcorant résistant à la cuisson (Hermestas liquide®, Splenda®), sans que la texture de l'entremets n'en soit trop modifiée.Résultat : moins 400 Cal en remplaçant 100 g de sucre par un édulcorant.
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Les allergies à la cantine
article diététique ajouté par dietetique le 03.07.2011
L'organisation de l'accueil en restauration scolaire par les municipalités - pour les classes de maternelle et de primaire - n'est pas une obligation légale. Le choix par les communes du mode de gestion de la cantine revêt une importance primordiale.
Des textes réglementaires importants permettent aujourd'hui de faciliter la scolarisation des enfants malades. C'est le cas du Projet d'Accueil Individualisé (PAI) qui concerne également les enfants allergiques. Il s'agit d'une démarche entreprise par les parents auprès du directeur d’établissement sur la base d'un certificat médical.
Le PAI, établi par le médecin scolaire, précise les adaptations à apporter à la vie quotidienne : régime alimentaire, prise de médicaments, interventions médicales et paramédicales, activités incompatibles avec l’état de santé, soins à dispenser en cas d’urgence et suivi de la scolarité pendant les absences éventuelles, consécutives au traitement.
En revanche, les enfants souffrant par exemple de polyallergies (lait, oeufs, poisson, etc.) ne peuvent jamais bénéficier des repas classiquement servis aux autres enfants. Même si la municipalité acceptait de prendre la responsabilité de préparer des plats spécifiques (hypothèse déjà hautement improbable), le coût des aménagements matériels nécessaires et le risque de sacrifier la diversité et l'équilibre des menus collectifs suffiraient légitimement à l'en dissuader.
Le panier repas constitué par les parents et consommé avec les autres enfants à la cantine constitue la meilleure solution. Elle est d'ailleurs la plupart du temps adoptée en cas d'allergie sévère, pour permettre de limiter les responsabilités légales des autorités et les conséquences psychologiques liées à l'exclusion de l'enfant de la collectivité.
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Vitamines du groupe B, vitamines anticancéreuse ?
article diététique ajouté par dietetique le 02.07.2011
Des souris nées de mères nourries avec un régime supplémenté en vitamines du groupe B seraient moins susceptibles de développer des tumeurs intestinales. C’est ce que montre une étude menée par Eric Ciappo de la Tufts University.
Plusieurs études menées chez les humains et les souris ont déjà suggéré que les vitamines du groupe B, en particulier les folates, joueraient un rôle dans la prévention du cancer colorectal. En se basant sur un modèle murin de cancer colorectal d'origine naturelle, des scientifiques ont examiné si la supplémentation en vitamines B chez des souris avait un impact sur le risque de cancer chez leur descendance.
Après intervention, les auteurs ont observé un nombre significativement plus faible de tumeurs intestinales chez la progéniture de mères consommant un régime supplémenté en vitamines du groupe B. Quant à la descendance des souris ayant été volontairement carencées en vitamines ou recevant une quantité adéquate en micronutriments, les chercheurs ont constaté que, bien que l'incidence des tumeurs soit similaire entre ces deux groupes, 54% des tumeurs chez les souriceaux déficients étaient avancées et avaient envahi les tissus environnants tandis que seuls 18% des tumeurs chez la progéniture de mères recevant une alimentation adéquate affichaient ces propriétés agressives.
Il s’agirait d’un phénomène génétique.
On ignore encore si la consommation maternelle de vitamines du groupe B peut avoir un impact sur le développement de tumeurs chez les humains. Voilà pourquoi il faudra mener d’autres essais pour pouvoir confirmer ou non ces résultats prometteurs.
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