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Obésité et flore bactérienne intestinale
article diététique ajouté par dietetique le 23.01.2007
2 articles qui viennent d’être publié dans le journal Nature laissent penser qu’il y aurait un lien entre la flore bactérienne intestinale et l’obésité.
On sait que la génétique joue un rôle important dans la détermination du poids corporel. Mais au vu de la prévalence de l’obésité qui ne fait que d’augmenter, les scientifiques ont été obligé de chercher d’autres pistes pour expliquer cette épidémie.
Ainsi, ces 2 articles suggèrent une autre possibilité d’explication. En effet, d’après eux, la modification de la flore bactérienne du tube digestif serait un autre facteur responsable des différences de poids d’un individus à l’autre.
Pour arriver à ce résultat, des chercheurs ont comparé le matériel génétique obtenu à partir de microbes collectés à partir de tubes digestifs de souris obèses et de souris minces et de tubes digestifs de personnes minces et de personnes obèses. Ils ont pu alors observer l’abondance relative de différents types de bactéries.
En effet, chez les sujets obèses les bactéries Firmicutes sont en proportions supérieures. De plus, lorsque les sujets obèses perdent du pois sur une année, la proportion de Firmicutes tend vers celle observait chez une personne mince.
Chez les souris, les mêmes observations ont été faites. Les scientifiques ont même démontré que ces bactéries aideraient leur hôte obèse dans l’extraction de calories supplémentaires à partir de l’alimentation consommée.
Reste maintenant à savoir si un traitement pour lutter contre l’obésité pourrait être mis au point par la manipulation de la flore commensale intestinale.
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Prise de poids et cancer du sein
article diététique ajouté par dietetique le 23.01.2007
Des chercheurs de l’Université de New York ont voulu savoir si le risque de cancer du sein est accru par une prise de poids à certains moments de la vie. Durant leur étude, qui est publiée dans la revue International Journal of Cancer, les scientifiques ont suivi 1 166 femmes atteintes de cancer du sein et 2 105 femmes en bonne santé et d’âges égaux sur une période allant de 1996 à 2001.
Des études pré-existantes avaient déjà montrées qu’un poids élevé augmentait le risque de cancer du sein. Mais, d’après leurs analyses, il apparaît que ce risque est accru si il y a prise de poids au moment de la ménopause. En effet, pour chaque augmentation de 5 kg chez la femme ménopausée, le risque de cancer du sein est accru de 4%.
D’autre part, ce risque est également augmenté chez les femmes dont le tour de taille est plus élevé.
Une prise de poids durant les années après la première grossesse ou pendant la période entre la première grossesse et la ménopause est également associée à un risque accru de cancer du sein.
Ainsi, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que certaines périodes de prise de poids a un impact plus fort sur le risque de développer un cancer du sein.
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Aucun effet de la vitamine E sur les fonctions cognitives
article diététique ajouté par dietetique le 22.01.2007
Des chercheurs de la Harvard Medical School viennent de faire paraître leur étude dans le journal Archives of Internal Medicine. Leur étude a porté sur 6 377 femmes en bonne santé âgées de plus de 65 ans et ayant reçues soit de la vitamine E soit un placebo de 1992 à 2002.
Ces femmes ont subit des test en 1998, 2000 et 2002 pour évaluer leur performance cognitive globale et leur mémoire verbale.
La vitamine E est une molécule célèbre pour son rôle antioxydant. De précédentes études avaient laissé penser qu’elle pourrait protéger la destruction des neurones.
Or, les résultats de l’étude menée par les scientifiques américains ont fait apparaître aucune différence dans la valeur du score global de performance cognitive entre les 2 groupes de femmes. De plus, l’évolution des performances cognitives au cours du temps est apparue similaire dans chez les femmes ayant pris de la vitamine E et chez les femmes ayant pris le placebo.
Les chercheurs sont donc arrivé à la conclusion que la vitamine E ne permet pas de protéger les neurones. Ainsi, la vitamine E n’est pas responsable d’un ralentissement du déclin cognitif chez les femmes âgées.
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